Comment le contenu consommé peut faire passer un étudiant inexpérimenté à copywriter freelance

alexandre gueddar en train de pratiquer le copywriting sur son ordinateur

Je suis Copywriter. Les étudiants me demandent souvent : “Alexandre, qu’est-ce que le copywriting ? Comment tu es devenu Copywriter ? Où est ce que tu as appris le copywriting ? Tu as appris tes compétences à l’école ?”.

C’est à ce moment que je rigole, beaucoup, beaucoup trop malheureusement. J’ai aimé le marketing lorsqu’il est arrivé dans mes matières et je me suis dit très rapidement que apprendre à faire la promotion de produits et apprendre à vendre était la base du commerce (étant moi-même à l’université en Commerce International). Je me suis dit que cette matière allait m’intéresser bien plus que toutes les autres.

Je le croyais … jusqu’à que je comprenne que je n’avais pas grand-chose à apprendre dans des cours de Marketing mis à part les grands principes, et des théories établis dans des livres du XXème siècle.

Mais alors quel est le problème du Marketing tel qu’il est enseigné à mon avis aujourd’hui ? Et comment j’ai fait pour l’apprendre hors des cours qui m’ennuient terriblement ?

 

 

La logique de l’enseignement du commerce dans les écoles et universités aujourd’hui

 

La différence entre matière techniques et le commerce

Il faut tout d’abord différencier les différents types d’écoles et de disciplines. On a d’un côté les disciplines techniques avec des parcours professionnalisants où le diplôme est plus que nécessaire pour exercer, et où l’apprentissage des compétences ne peut se faire qu’à travers les parcours scolaires proposés.

Je prends souvent l’exemple de la médecine : qui voudrait se faire examiner et opérer par un médecin qui n’est pas diplômé. Ou prenons par exemple des métiers beaucoup plus techniques comme Carrossiers. Il est toujours possible d’apprendre par vous-même ce métier mais l’école est aujourd’hui bien adapté, car elle est professionnalisante. Vous apprenez aussi bien en cours qu’en stage/alternance.

Le problème est que ce modèle des disciplines techniques est reproduit dans le commerce et il n’est pas forcément très adapté à l’évolution du monde comme il évolue aujourd’hui !

Si pour le médecin, la médecine évolue au fur et à mesure des recherches, le corps humain reste le même et les bases de l’enseignement ne sont pas à révolutionner mais plutôt à mettre à jour.

Le problème avec le commerce est qu’il se base sur les moyens de consommation, et ils changent beaucoup trop vite pour le système éducatif.

Le monde va trop vite pour que l’école puisse s’adapter aux moyens actuels

Lorsque l’on voit l’essor d’internet : les moyens de consommation ont plus changé en 20 ans que dans le reste de l’histoire humaine. Il y a un facteur exponentiel à cela à cause de la mondialisation et de l’ouverture des marchés.

Mais lorsque l’on regarde : la manière dont l’on enseigne le commerce elle n’a pas autant évolué depuis le XXème siècle. On apprend toujours les grandes théories économiques et l’histoire pour comprendre le présent.

Je ne dis pas que c’est une mauvaise chose, attention ! Mais les universités font parler des universitaires sur des sujets qu’ils recherchent régulièrement. Les étudiants universitaires acquièrent beaucoup  de connaissances théoriques sur la façon dont fonctionne l’économie.

Dans les écoles de commerce, c’est sensiblement ressemblant. Ce n’est plus des universitaires qui donnent des conférences mais des professionnels partageant leur expérience. Encore une fois, ces partages sont intéressants mais ne restent qu’à l’état théorique. Et ces connaissances sont de plus en plus vite périmées à cause de l’évolution du monde. C’est pour cela que les centres d’enseignement commercial se contentent d’énoncer de grands principes pour ne pas donner des données périmées à ses élèves.

 

Pourquoi c’est “chiant” et pourquoi les élèves ont l’impression de sortir sans compétences de l’école.

 

Je n’ai pas lu les livres conseillés dans ma scolarité pendant longtemps et c’est aujourd’hui que je regrette. Tout ce que j’ai dit juste avant est rempli d’amertume de mon expérience personnel parce que je prends conscience aujourd’hui de beaucoup plus de choses que j’aurais pu apprendre et comprendre.

Mais cette amertume n’est pas forcément dirigée sur le contenu des cours, mais plutôt sur la manière dont ces contenues sont partagés. Je suis sûr que cette manière convient à de nombreuses personnes … Mais clairement, nous sommes aussi nombreux (et peut-être de plus en plus grâce ou à cause d’internet) à ne pas adhérer au mode d’enseignement d’aujourd’hui.

La connaissance est partout : aussi bien dans les livres mais aussi à un clic sur Google ou Wikipédia. Donc les cours pour apprendre des domaines commerciaux ne devraient plus être aujourd’hui seulement un partage de connaissance …

Si j’ai envie d’en savoir plus sur les théories économiques du début du XXème siècle, il me suffit de regarder une vidéo Youtube sur le sujet. Et elle m’intéressera sûrement plus que le cours magistral donné par un enseignant monotone dans sa voix qui a juste envie d’une chose : rentrer chez lui.

Les écoles et université de commerce partent du principe que les connaissances acquises par les élèves servent de socle commun pour qu’ils apprennent par la suite dans des stages ou alternances. Mais le problème c’est que ce socle commun ne donne pas de réelles compétences aux élèves qui doivent aller chercher des stages et du travail. Ils en viennent donc à se vendre sur leur bonne volonté à apprendre et non sur des résultats qu’ils pourraient aider l’entreprise à atteindre.

Et j’en ai fait l’expérience, on se sent inutile et désarmé face au marché du travail. Surtout que les connaissances théoriques apprises en cours ont été que très peu voir pas du tout appliquées. Donc nous disposons d’une vision biaisée de nos maigres compétences commerciales.

 

Le type et mode d’action sur le contenu que l’on consomme détermine notre état d’esprit

 

Heureusement de nos jours, il existe des moyens de s’en sortir autrement qu’en suivant ses cours théoriques. Mais encore faut-il connaître ces moyens …

J’ai pendant longtemps pensé que si j’assistais à tous les cours de mon université, j’allais avoir plus de connaissance que tout le monde, et j’allais pouvoir réaliser ce que je voulais dans ma vie. Mais en réalité, les enseignants ne peuvent pas plus nous enseigner que ce que d’autres leur ont enseigné ou ce qu’ils ont découvert en théorie. Ils ne mettent pour la plupart pas en pratique leur connaissance dans le privé.

J’ai compris un jour où l’on me recommandait un livre qu’une immense quantité de connaissances étaient retenues dans les bouquins. Mais en tant qu’étudiant, cela n’était pas attirant : listes de lectures pour l’école, bibliographies, sources … Ces mots ne font pas rêver, pas vrai ?

Surtout que les nouvelles générations digitales natives sont de moins en moins habitués à aller chercher la connaissance dans les livres, et beaucoup plus à l’aise avec internet.

Internet est à la fois la clé et le danger pour apprendre une compétence et un domaine. Aujourd’hui la connaissance est accessible gratuitement et librement pour tout le monde disposant d’une connexion internet (c’est-à-dire la totalité d’entre vous lisant cet article …).

Le problème est que cette connaissance est diluée parmi un flot continu de distraction. A 20 ans, mes seules préoccupations sur internet étaient de me distraire en me détendant ou en apprenant des choses “cools”. Et cette “culture générale” que je me faisais était tout aussi inutile qu’une paire de moufle dans le désert du Sahara.

J’étais passif … Mais pas un peu, j’étais uniquement passif. Je ne faisais rien d’intellectuellement créatif, et j’étais spectateur de contenues divertissants, de mes cours à l’université, et de ma vie. Le seul endroit où j’étais actif était le sport que je pratiquais à haut niveau qui me gardait motivé à avancer.

C’est alors que j’ai découvert le web-marketing, l’entrepreneuriat, des contenus intéressants sur internet qui s’entraînait à te bouger les fesses et à aller faire des choses par moi-même.

Aujourd’hui je consomme toujours beaucoup de contenues mais j’ai remplacé le contenu de faible qualité intellectuelle, par du contenu enrichissant. Et j’ai complètement changé mon mode de la veille vers le mode actif. Je réalise des choses (en commençant par cet article), j’entreprends ma vie.

 

Comment j’ai fait pour apprendre le Copywriting dans ce cas-là ?

 

J’ai découvert le Copywriting dans la période où j’ai commencé à changer le contenu que je consommais. Des premières vidéos Youtube ont commencé à m’en parler, puis des podcasts qui m’ont recommandé des livres que j’ai commencés à lire.

C’est grâce à ces recommandations que j’ai repris la lecture après plusieurs années à lire ½ roman par an. J’ai repris goût quand j’ai compris toute la valeur que je pouvais retirer de ces livres. Et je ne parle pas seulement de bouquins business mais aussi de romans littéraires que je n’avais pas eu le courage de lire lorsque j’étais à l’école.

J’ai alors lu mon premier livre sur le Copywriting : “The Borron Letters”. Il s’agit d’un recueil de lettres envoyé par Gary Halbert alors qu’il était en prison à son fils. Gary Halbert est l’un des copywriters les plus connus et aussi l’un des meilleurs de tout les temps. Il vendait par voie postale en envoyant des lettres de ventes qui lui ont fait récolté des millions de dollars.

Dans ces lettres à son fils, il partage son expérience de copywriter et apprend les bases du copywriting à son fils alors mineur. Je me suis tout de suite reconnu dans son fils comme si mon propre père me donnait des nouvelles en m’apportant de la valeur.

Ces contenus que j’ai consommé m’ont fait faire mes premiers pas dans le monde du copywriting. J’ai alors décidé d’appliquer ce que j’avais appris dans le premier stage que j’ai réalisé …

Alors que la plupart des étudiants se contentent d’apprendre sur les missions qu’on leur attribue dans leurs stages, j’ai moi-même disrupté ce processus.

Lorsque je suis arrivé à mon premier stage de web-marketing, dans une startup de soutien scolaire marocaine, j’ai dans un premier temps observé le fonctionnement de la boite, et j’ai effectué les missions que l’on voulait bien me confier. Mais rapidement, j’ai repéré un projet de copywriting que je pouvais établir dans la boite qui me permettait de me faire les dents dans cette discipline.

Je suis alors allé proposé au directeur mon projet de newsletter hebdomadaire qui inciterait les prospects et les clients à acheter plus de cours particuliers dans son entreprise. Il a apprécié ma présentation, mes promesses ainsi que le projet et m’a laissé les rênes pour le réaliser. Je me suis alors pendant toute la durée de mon stage occupé de cette newsletter qui a apporté de très bons résultats à l’entreprise.

Mais surtout, je me suis découvert une passion pour l’écriture, et dans la réflexion pour la conception d’un message de vente. C’est à ce moment-là que j’ai voulu devenir copywriter indépendant. J’ai alors monté le projet en réfléchissant aux moyens d’acquérir une réelle expérience dans le copywriting.

J’avais des connaissances en web-marketing, une bonne vision du monde de l’infopreneuriat et des startups. J’ai alors décidé de construire mon offre de Copywriting autour de ces milieux que je connaissais très bien.

 

Une formation qui tombe à pique !

 

Il me manquait cependant une chose !

Je n’avais pas l’image globale qui réunissait toutes les informations et techniques de copywriting. Je me fiais seulement à mon l’instinct et mes connaissances limitées mais je n’avais pas de document ou de validation extérieur qui me permettait de savoir si je pensais bien les choses ou si je les faisais bien.

J’avais appris le terme de Copywriting sur le podcast de Marketing Mania. Lorsque j’ai pris la décision de me lancer en freelance dans ce monde, ils ont sorti un nouvel épisode au même moment !

L’épisode raconte le parcours de Leslie Gegout, copywriter indépendante qui grâce à la formation Copywriting Mania, avait appris le Copywriting et avait eu des résultats spectaculaires lors de missions grâce à ces apprentissages.

Elle partait pourtant d’un métier qui n’avait rien à voir dans l’ingénierie mais en travaillant le tunnel de vente et le lancement d’une formation en ligne du blog de son compagnon, elle a explosé l’objectif de 10 000€ qu’ils s’étaient fixés, pour atteindre 35 000€ !

A la fin de cette interview, Marketing Mania annonçait qu’ils réouvraient les portes de la formation pour apprendre le Copywriting, mais qui l’étendaient aux personnes voulant devenir Copywriter freelance avec de nouveaux modules spécifiques.

Moi qui me lançais en Copywriting mais qui était conscient de mes lacunes dans la connaissance fine de ce secteur. Cette formation était pour moi !

Ma décision fut rapide, j’ai pris commande au lancement de la formation : et je ne regrette pas du tout !

Depuis j’ai appris les subtilités du copywriting, et surtout son application au freelancing, et je continue d’apprendre en m’améliorant. Je parfais mon art et ma science d’écriture de page de ventes persuasives qui convertissent plus de visiteurs en acheteurs.

J’ai surtout trouvé mes premiers clients rapidement qui avaient des besoins en copywriting, et leurs retours positifs m’aident à persévérer et à continuer le développement de mon activité d’indépendant.

 

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C’est des compétences pouvant répondre à ce type de questions que j’ai développé.

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